Sly

-  Vous trouverez ICI une passionnante interview de Stéphane Sednaoui concernant la réalisation de « Sly ».

-  Date du tournage : 23, 24, et 25 octobre 1994
-  Lieu du tournage : New-York
-  Réal. : Stéphane Sednaoui
-  Durée : 5mn15s

Sly

Par Dissolved Girl
3 univers : une rue de New-York, aux buildings interminables qui semblent constituer une sorte de prison, remplie de Golden boys, un sentiment d’ oppression limite de folie. Un paysage très zen, verdoyant, des couleurs très vives, un moine tibétain, une danseuse indienne. Un décors psychédélique, image en couleurs, en négatif, des formes, des silhouettes. 3 personnages : 3D, Daddy G, Mushroom. Chacun dans l’ un de ses univers. Et une jeune femme, Nicolette, le fil conducteur qui nous transporte d’ un univers à l’ autre. Magnifique, en geisha. Le rythme s’ accélère, les univers s’ entremêlent et nos personnages défilent inlassablement déchirés entre le réel et l’ imaginaire.

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Par ApOk
Stéphane Sednaoui est un grand clippeur (bien que moins médiatisé que le trio Gondry/Jonze/Cunningham). Par ailleurs, il a réalisé pour Madonna, REM, Björk, U2 ou encore Tricky dont il est devenu le réalisateur fétiche.

Il peut même se targuer d’ avoir par son travail, apporté un nouveau souffle. Dans le monde de la video, des personnes comme Jean-Baptiste Mondino se sont montrés finalement très réceptifs et inspirés par la génération de S. Sednaoui… (il est ici utile de casser une idée reçue : Stéphane Sednaoui n’ a jamais été l’ assistant de Mondino).

Il est aussi photographe pour de grands magazines tels que Vanity Fair, le New-York Times etc… Adepte de belles images léchées, dans ce clip de Massive Attack, Sednaoui laisse libre cours à son imagination et nous livre une oeuvre psychédélique (du moins c’ est le terme qu’ on lui aurait donné dans les années 70). Les images de l’ espace rappellent 2001 de Kubrick. Les personnages peuplant le clip ont l’ air déphasés comme happés par « ce trip ». Le tout baignant dans le rythme de « Sly ». Il n’ y a pas de réelle progression narrative, il s’ agit surtout d’ un clip très visuel. Le montage est épileptique, la photo très soignée, les thèmes sont nombreux sont pour autant s’ y arrêter. A la fin du clip, le rythme s’ accélère (alors qu’ il était déjà très rapide), et nous plonge dans une descente sans fin du « trip »….

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