X-Makeena: Derrière l’oeil

X-MAKEENA annonce la sortie de leurs 3ème opus le 25 sept. 09. Au delà de ce disque, leurs spectacles sont toujours très attendu par la scène electro indépendante, considéré comme un événement incontournable par leurs performances scéniques et leur mise en scène théâtrale avec des costumes et des décors post apocalyptique.

Pour vous donner une idée de ce que ça donne en concert

Derrière l’ œil : Ce troisième album se démarque des précédents par une approche plus subtile et maitrisée de la composition, ralentissant le tempo tout en conservant l’ énergie qui caractérise le groupe. Les machines grondent et crachent une fusion de dubstep et d’ electronica nourrie d’ influences hiphop et de drum’ n’ bass. Des beats lourds et hachés, portés par de puissantes lignes d’ infrabasse qui nous emmènent dans des univers sonores inquiétants laissant une grande part à l’ imaginaire. Les textes des deux chanteurs (Says et Vicking) décrivent avec hargne une vision sombre du monde dans lequel nous vivons (…ou dans lequel nous risquons de vivre…) et s’ engagent également dans des voies plus introspectives, laissant ainsi s’ éveiller des facettes de l’ univers d’ X Makeena jusqu’ ici tapies dans l’ ombre.

Plus d’ info :
- www.xmakeena.com

- www.myspace.com/xmakeena

Lumière sur : Little Big Djü

Little Big Djü, c’ est la rencontre de deux musiciens. Julien, le Djü à la voix envoûtante, d’ une douceur infinie, et Fred, le bassiste arrangeur. Le premier d’ un milieu plutôt folk, grattant sa guitare dans les bars, et l’ autre à la base d’ une formation Trip Hop. Mariage de ces deux univers pour un résultat à la hauteur d’ un Keziah Jones ou autre Fat Freddy’ s Drop. Le « Trip Folk » est né. Le groupe cite d’ autres influences, parfois newyorkaises, allant de Buckley à Tv On The Radio pour le côté électrique, mais partage avant tout un goût prononcé pour le métissage musical, sans doute dû aux vingt années de voyages que le chanteur porte avec lui telle une valise pleine des cultures qu’ il a côtoyées. La douce mélancolie de ces ballades et les arrangements du bassiste rappellent Tom Yorke, Stuart Stappel ou encore Portishead et Massive Attack. Quoi de mieux que cette voix feutrée pour incarner ce métissage, cette tessiture large, s’ inspirant parfois de chants féminins. La voix de ce mec est à son image : sans trémolos, sans voltures, mais basée sur une sensibilité brute, à fleur de peau. L’ univers, teinté de mélancolie, n’ est cependant pas dénué d’ un certain humour, ironique, parfois doux-amer, que l’ on retrouve dans certains titres dont « Drowning » ou « Yeah », mais également dans les titres des albums « Last Leaf Left » et « A remedy to Melancoly ».

Little Big Djü a sorti un maxi 5 titres auto produit. Quelques concerts sont prévus sur la région grenobloise ces prochains jours :

-  15 avr. 2009 20:00
Concert – Salle Edmond Vigne Fontaine, Rhône-Alpes
-  17 avr. 2009 20:00 La Maison De La Musique Meylan, Rhône-Alpes
-  12 mai 2009 14:00 Résidence – La Chaufferie Grenoble, Rhône-Alpes
-  13 mai 2009 14:00 Résidence – La Chaufferie Grenoble, Rhône-Alpes
-  14 mai 2009 14:00
Résidence – La Chaufferie Grenoble, Rhône-Alpes
-  15 mai 2009 14:00 Résidence – La Chaufferie Grenoble, Rhône-Alpes
-  16 mai 2009 18:30 Show Case – La Bobine Grenoble, Rhône-Alpes
-  19 mai 2009 14:00 Résidence – La Chaufferie Grenoble, Rhône-Alpes
-  20 mai 2009 20:30
Concert – La Chaufferie Grenoble, Rhône-Alpes

Quoi de mieux que myspace pour aller plus loin dans la découverte : http://www.myspace.com/littlebigdju

Idem : The Sixth Aspiration Museum Overview

La puissance d’ Idem frappe encore !
Le nouvel opus de ce trio electro Dub The Sixth Aspiration Museum Overview nous est parvenu comme un missile à pleine puissance. Difficile de résister au choc que procure cet album, tellement il dégage d’ énergie.

Les guitares sont puissantes, les ambiances éléctro plutôt chargées, mais la mélodie se détache toujours et gagne sur le reste pour proposer une harmonie qui leur est propre.

Mais Idem sait aussi poser des ambiance plus calmes ( « E.C.O.W. » , « Trauma ») et ainsi calmer le jeu. Etrange sensation lorsque les guitares se calment pour laisser place aux nappes et aux voix (Featuring Fab Nau sur « Presque jour »), preuve qu’ Idem sait se jouer de nous et de nos sensations.

Le processus musical d’ Idem passe aussi par les ambiances, bruitages et autres effets, qui, même s’ ils sont discrets, contribuent à l’ élaboration d’ une oeuvre musicale qui porte leurs marques.

La recherche d’ émotions passe aussi par le bouleversement de nos habitudes sonores (« Show your right on »), et ses syncopes ternaires déroutantes et envoûtantes.

Tout comme sur l’ album « Aerobiose », une petite touche slave fait son apparition avec la contribution de Julie Borkinov, ce qui n’ est pas pour nous déplaire.

Mais la puissance est là, c’ est peut être de l’ avoir (et de vouloir) l’ écouter fort, mais cet album dégage tellement, qu’ on se retrouve à bloc pour se jouer de tout ce qui peut nous enquiquiner au quotidien, ces sensations là, peu de groupes nous les procurent, mais Idem excelle en ce domaine : La Force brute, mais aussi la Force tranquille.

A placer d’ urgence dans vos playlist 😉