Biographie :
Avec " Séquence 01 " Tara King th. dévoilait un univers sensuel et sombre et proposait un premier album où se côtoyaient électronique, trip-hop, down-tempo et musiques de films.
C’est avec l’écriture de la musique pour le conte électro " Harold " que Tara King th. pousse dans ses derniers retranchements le climat posé par "séquence 01 ", offrant au conte une bande son " marquante ".
Enrichi de rencontres et de diverses collaborations (concerts, remixes, compilations, musiques pour de l’image...), Tara King th. propose un EP "echoes of the future" laissant entrevoir une ambiance plus tendre et sereine.
Le 2nd LP "the tara king theory..." constitue une étape importante dans son cheminement, c’est l’assimilation de sensations, d’ambiances et de sentiments... A travers 11 titres, mélangeant musique instrumentale " à tendance cinématographique" & électro-pop intimiste, Tara King th. propose un 2nd LP abouti et sincère.
Albums
Sequence 01 (2002)
the tara king theory (2005)
Liens
Site officiel du groupe
L’interview pour MAA (décembre 2004)
Reviews de ’tara king theory’ par Dissolved girl :
TKth signe ici son second album ‘the tara king theory’, composé de 11 titres, succédant ainsi à leur 1er album Sequence 01, sorti en 2002 et déjà à l’époque très prometteur en matière d’electro-pop.
La théorie ‘tara king’ est un album calme et sans nul doute accompli, aux arrangements irréprochables, avec cette fois-ci Béatrice au chant (Cécile, sa soeur, pas très loin puisqu’elle a composé l’ensemble des textes et chanté le titre ‘4th dimension’). Une voix très (très) sensuelle, carressante, des sons très new-wave sur certains titres (je pense à ’club’84’ par exemple avec ses sonorités à la Human League, mais aussi waterblade, five light feelings..).
’last phenomena’ me rappelle Harold, souvenez-vous, ’fourth dimension’ est une ballade très aérienne portée par la voix de Cécile, un gros gros coup de coeur sur ’once upon a dream’ et ’soap opera’ (un duo très beau entre Arno et Béatrice).
Le son Tara king th. vous entraîne dans un univers fantasmagorique, cinématographique d’une beauté indéniable, d’ailleurs Arno ne cache pas qu’il aimerait pouvoir un jour ‘travailler sur de la musique de film, composer dans ce sens...’ est-ce pour cela que j’ai cru déceler un petit jeu de piste sur la tracklist de l’album avec quelques lettres en couleur qui, reliées les unes aux autres, donnent le mot : ‘slow motion’
A écouter absolument donc !