Kamido: tu

(JPEG) Projet musical né en 1999 de l’ envie de composer une musique électronique combinant recherche sonore, mélodies pop et sonorités empruntées aux musiques orientales. Kamido : tu exerce en parallèle le sound design, l’ infographie, l’ illustration, la photographie numérique et le web design. Certaines de ses photos lui servent pour des maquettes web et les covers de ses disques.

Les news

01_Sortie d’ un CDr edition limitée de « L’ Envol » courant septembre sur le label associatif http://www.deadbees.com

02_Chronique de l’ album « L’ Envol » dans le magazine Keyboards Recording de Septembre

03_Le morceau « L’ Envol » sortira en second single mp3 gratuit + remixes courant septembre (a télécharger sur http://kamidotu.com)

04_Exposition des artworks de kamido : tu du lundi 12 septembre au jeudi 20 octobre 2005 à la MJC La Paillette – Domaine St-Cyr 35000 Rennes

Biographie

1999//2002 Le premier Cdr 5 titres « Sw_u », influencé par le son Warp et le cinéma asiatique, trouve de bons échos dans la presse qui souligne l‘aspect personnel de l‘ensemble. Kamido : tu se produit à Paris et entre en contact avec des professionnels du milieu musical. En parallèle, des contacts se nouent pour le sonorisation de jeux vidéos en Flash, de CD-rom et de sites internet.

2003 Auto production à 500 exemplaire du 3 titres « You take on a new lease of life ». Deux des trois titres sont composés telles des musiques de jeux vidéos imaginaires. Le but, intéresser à la fois de potentiels éditeurs de musique et de videos games. Paradoxalement, ce sont les radios qui montrent leur intérêt en diffusant certains titres. Le maxi se classe même en tête de playlist à côté d’ artistes renommés comme Massive Attack. Un jeune label du sud de la France contacte Kamido : tu pour faire figurer le morceau « Kiano » sur une compilation. A cette occasion un concert à lieu à Pau. Boosté par le bon accueil du ep, le Cdr suivant intitulé « Revealed » est enregistré fin 2003. Ce neuf titres délaisse le tout électronique pour s’ aventurer vers des paysages acoustiques aux influences post rock. Le titre éponyme se voit pré-selectionné par les « Inrockuptibles » pour leur compilation annuelle CQFD.

2004 La presse accueille « Revealed » de manière mitigée, l’ aspect contemplatif de l’ ensemble déroutant parfois l’ auditeur. Le label associatif français Deadbees s’ intéresse pourtant au projet et inclut le titre « Revealed » sur sa seconde compilation-sampler. Le site internet est lancé en mars.

En octobre sort le premier ep officiel intitulé « Naegi » ( « Jeune pousse » en japonais) qui marque le retour aux bases du projet. Ce Cdr montre les différentes facettes de Kamido : tu abordées durant les cinq années passées. Le titre « Shade », en couplant à la fois les sonorités acoustiques de « Revealed » et l’ électronique, annonce le tournant de l’ année suivante. Les USA commencent à montrer un certain intérêt pour le projet, diffusant certains titres sur une webradio.
En novembre 2004, une des photos de l’ artwork de « Revealed » est exposé au Palais de Tokyo à Paris dans le cadre de l’ exposition « Hypegallery ».

2005
Le Cdr « L’ Envol » (2005) marque une nouvelle étape. Soucieux de ne pas s’ enfermer dans une formule Kamido : tu repense sa technique de composition. Les morceaux ne sont plus élaborés à partir d’ une mélodie synthétique mais à base de samples d’ instruments acoustiques. Internet accueille bien les nouveaux titres, notamment les fans de musique électro en Angleterre et aux USA. En juillet, une photo de la série « L’ Envol » sera exposée dans le cadre des Rencontres d’ Arles.

Albums
-  L’ envol (juin 2005)
(JPEG) Review de l’ album par CharlyCha

Liens

Le site officiel

Idem

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Les news
Idem rentrera en studio fin avril 2007 pour poursuivre son travail de pré-prod autour du prochain album dont la sortie est prévue en 2008, petite mise entre parenthèses des concerts qui reprendront à la rentrée 2008 !

Mars 2007 : Sortie d’ ‘ Aérobiose Epilogue’ – 12 titres extraits du triptyque Aérobiose + une session video.

Biographie
IDEM (l’ équivalence) a mis au point un mélange très personnel qui accepte diverses étiquettes telles que Low-Groove, Heavy-Ambient, ou encore Drum’ n’ Mass … Leur approche particulière des schémas rythmiques donnent naissance à des compositions qui surprennent. Un son qui trouve sa place quelque part entre Sofa Surfers et Scorn. Une musique de mouvement, tantôt grave, tantôt dansante, où l’ énergie n’ entre pas en opposition avec l’ introspection, où le calme n’ exclut pas la puissance. Intelligentes et jouissives, voire ludiquement mystiques, les compositions d’ IDEM démontrent que, lorsqu’ elle est sincère et sans préjugé, la musique peut sortir des sentiers battus sans pour autant devenir une curiosité pour spécialistes.

Le trio IDEM (basse-batterie-guitare-voix-machines) a une centaine de concerts à son actif : Printemps de Bourges, Nevers à Vif, Bars en Trans, Musiques Volantes, Tour de scènes, Olympic, Run Ar Puns, Café Charbon, Chabada, Austrasique, VIP, Fuzz’ Yon, Bateau Ivre, … aux côtés de Ez3kiel, Lab°, Les Thugs, Hint, Zenzile, High Tone, la Phaze, Melt Banana, Ruda Salska, Fragile, Portobello Bones, JMPZ, Sayag Jazz Machine, Rubin Steiner, Daau, Svinkels, Venus, … En 1999, IDEM réalise son premier ep 4 titres produit par Kéim Zo Fed Production sur le label Shoshin Sounds [Kyu, Sweet Back]. L’ année suivante, le groupe bénéficie du parrainage de la salle le Chabada à Angers (réseau Fédurok).

En 2002, IDEM est sélectionné pour les découvertes du Printemps de Bourges.

En mai sort le premier album « absent without leave » (Shoshin Sounds / Mosaic Music), enregistré et produit par Bruno Brevet (Staccato’ studio à Nantes). Le disque reçoit un très bon accueil dans la presse musicale spécialisée.

IDEM est sélectionné pour Artistes en Scène 2003. A l’ occasion de ces résidences (Fuzz’ Yon), le groupe travaille avec scénographes et spécialistes de l’ image, afin de développer une nouvelle entité visuelle.

En avril 2004 est sorti “waterglasscolor”, disque composé de titres inédits et de remix du premier album, par Ez3kiel, Lab°, El Barön L.A, et K1000 d’ U.H.T. Ce disque est le premier volet du triptyque “aérobiose”, qui comprendra également le second album d’ IDEM et le maxi “out immer”.

Le 15 novembre 2004 est sorti ‘Aerobiose’ le deuxième album d’ Idem (Keim Zo Fed / Mosaic music).

Pour la suite voir ‘ Albums’ et ‘ Les news’ …


Reviews de l’ album « Aérobiose » par CharlyCha :

(JPEG) Idem nous a fait parvenir son dernier opus intitulé « Aérobiose » et c’ est avec un grand enthousiasme que je vous livre là mes impressions.

Dés le premier titre « Dum agree », les rythmes sont entraînants, marqués, tel une marche lourde et nous plongent dans l’ atmosphère électro et dark du Dub electro rock d’ idem.

Les guitares électriques lourdes côtoient les machines électro. il y a aussi quelques apparitions de voies robotiques « parlées », qui parlent avec ces riffs de guitare saturées poussées à l’ extrême avec d’ autres sons noisy.

Le bpm augmente au fil des titres d’ « Aérobiose », et l’ ambiance est de plus en plus envoûtante. Les rythmes sont toujours très marquées (« Interpretative Progress », « Madam [a.m]« ). Les cris lointains et autres effets nous livrent une atmosphère sombre voir angoissante. Terrifiant ?

Les lignes de basses sur « Madam [a.m]«  et « Ofco » nous transportes à l’ aide de paroles, et ce sont ces mêmes paroles qui cherchent à voler la vedette aux guitares déchirées. Emotions !

Les compos sont soignés et travaillées, fortes. D’ ailleurs, plus je l’ écoute, plus je monte le son, machinalement, comme pour augmenter les vibrations de ces bases qui ne font qu’ augmenter mes sensations. Vibrations !

Nous avons parfois l’ impression d’ avoir à faire à un documentaire russe sur « Ofco » avec cette voie féminine qui tente certainement de nous expliquer quelque chose… mais quoi ? A certains moments, les instruments se taisent même, comme pour écouter sagement, mais par la suite, on dirait qu’ ils se rebellent et montrent un désaccord certains. Rébellion ?

Le discours semble continuer sur « Down The Line », mais en anglais cette fois ci, nettement plus classique. Le dernier titre, « And A Creative Processus » se présente plus calme, toujours très entraînant, marquant définitivement cet album dans ma mémoire. Accalmie ?

L’ album a cette homogénéité là, qui fait que l’ on passe d’ un titre dub à un titre plus dark, voir noisy, tout en restant respectueux envers son genre – certains le comparent d’ ailleurs à Ez3kiel. Il est quoi qu’ il en soit unique et si j’ avais à le résumer en un mot, je dirais peut sûrement : Puissant !


Albums

Absent without leave (mai 2002)

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Waterglasscolor (avril 2004)

 

 

 

 

 

Aerobiose (novembre 2004)

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Out Immer (avril 2006)

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Aérobiose Epilogue (mars 2007)

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  The Sixth : Aspiration Museum Overview (Octobre 2008)

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Review de l’ album par Charlycha

Lien(s)
Site officiel du groupe

  « And a » en écoute sur notre juke box

Square

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Les news

-  Nouvel album prévu pour la fin de l’ année. Des rythmiques plus présentes, du chant, et toujours un coté ambiant mais avec un musique globalement plus mure, plus percutante et des samples climatiques confectionnées dans la captures de sons de la vie de tous les jours…

Biographie  :

Guitariste et compositeur depuis 1994, Square a d’ abord fait partie de plusieurs groupes de noise-rock ou musique expérimentale influencé par des artistes comme Sonic Youth, Girls against Boys, D.Bowie. Après avoir découvert la scène électronic (Haujobb, Amon Tobin) il a commencé à composer à l’ aide de l’ informatique en 2003 . La musique de Square est une alchimie musicale à la frontière du jazz et de l’ electro sur fond de samples climatiques enregistrés dans divers endroits (avec un Mini Disc – métro, conversations, orages, …) et qui sont retravaillés ou réintégrés tels quels dans les morceaux. Ajoutez à cela une guitare et des voix utilisées de façon sporadique et décalée. Résultat : machines et instruments se confondent pour créer des textures mélodiques enveloppées d’ ambiances parfois tourmentées. Premier EP « Vocal.Data » sorti juillet 2004 en vente en Fnac et chez plusieurs disquaires. En 2005, Square à orienté sa musique vers le Live et à mis l’ accent sur des rythmiques plus percutantes, ainsi que des sons plus saturés qui rappellent ses premières influences noise rock. La place des sons capturés à l’ aide de son Mini Disc est plus présente que jamais et cela n’ altère en rien les mélodies de ses nouvelles compositions, bien au contraire… un album d’ une dizaine de titres est prévu pour la fin de l’ année.

Albums

-  Vocal.data (juillet 2004)(JPEG)

Reviews du 1er album ‘ Vocal.data’ par Aurélien H. Aka 3D :

Composé de cinq titres, ce premier coup d’ essai vous à un invite dans la « galaxie relaxation ». Plutôt calme, jazzy et downtempo, ce disque est avant tout un appel au zen, un disque d’ ambiance à savourer au casque pour s’ en impregner et s’ y immerger totalement. Croisement entre Telepopmusic et Roudoudou, les cinqs (courtes) chansons de Square dépeignent des environnements sonores soignés, stylisés et fluctuants, alliant avec une certaine alchime des rythmiques tantôt downbeat, tantôt dubby, voire carrément techno (minimaliste je vous rassure), avec des arpèges, des cordes et quelques effets electro conférant au disque son identité : une ambiance atmosphérique et relaxante qui fait énormément de bien pour s’ aérer l’ esprit ou ne serait-ce que s’ évader quelques instants. Bref, une bonne surprise pour un premier album, que tout amateur d’ ambiant se fera un plaisir de dévorer !

Liens
-  Site officiel du groupe

-  « Plasma rain » en écoute sur notre juke box

Shed

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Les news

-  Ca y est ! : le nouvel album ‘ At the Crossroads’ est disponible à la Fnac de Lille, à Cultura d’ Henin-beaumont (62) et bientot sur Lyon ! Il est également disponible pour 12 euros (port compris) via l’ association du groupe : chèque à l’ ordre de ASSOCIATION SHED
41 rue du 19 mars 62220 CARVIN. Pour les réticents du chèque, le paiement PayPal sera bientôt mis sur leur site .

-  Sortie imminente du nouvel album ‘ At The Crossroads’ dont voici la playlist : 1/ What could happen tomorrow ? 2/ Sharks 3/ Crossroads 4/ Outside 5/ Your Real shoulder 6/ Handle 7/ Sombrer 8/ Surfing on air 9/ Welcome on Earth 10/ Ordinary Binary man 11/ Hurt 12/ Dreamer Remix : 13/ Handle by Alta 14/ Ordinary Binary Man By Christian Ricci (21 Hertz)

-  Une reprise de  » The perfect Kiss » disponible sur la compilation « Revolvinw World – A tribute to New Order  » www.popswirl.com
-  Le titre  » Ordinary Binary Man  » sur la compilation Celsius du label Pilotti ( www.pilotti.org )
-  Shed travaille actuellement sur son nouvel album qui s’ intitulera très certainement  » At the crossroads »,il sera composé de 12 ou 14 titres.
-  A venir également une collaboration avec le groupe 21 hertz… que du bonheur !

Biographie  :
Autodidacte, Marc Van-damme débute la musique par le biais de l’ informatique grâce à un AMIGA 500 où il apprend à maîtriser le son et faire ses premières compositions.

Il crée au lycée avec deux autres personnes qui ont la même passion pour la musique pop synthétique le groupe death Nature (d’ influence Depeche Mode, Krafwerk ). Jusqu’ en 1996 accompagné d’ un 4ème membre, ils vont faire une trentaine de concerts, et sortir un compact disc 6 titres intitulé Masquerade ,entièrement auto produit à 1 000 exemplaires qui leur apportera des diffusions dans la presse, à la radio et à la télévision

Contraint de partir au service militaire, il quitte alors le groupe et apprend par lui-même à jouer de la guitare. Il décide par conséquent, avec Cédric Grané graphiste et webmaster, d’ évoluer et de former S h e d en 1999, mélangeant l’ univers électronique et le touché acoustique.

Enregistrant un CD 4 titres chez lui, il est le lecteur compositeur sélectionné dans le magazine bimensuel Micro & Musique n°17 de février-mars 2000 édité à 18 000 exemplaires, dans lequel apparaissent deux de ses titres. C’ est alors le réel point du départ du concept musical et visuel de S h e d avec l’ arrivée de Marion Desruelles au chant.

Alors que les compositions se prépare , c’ est avec le titre « Tale of a Fool » qu’ il se qualifie et arrive dans les cinq premiers candidats du département du Pas-de-Calais pour le concours national  » Les coups de pouce du Label Mozaïc  » organisé par le Label Mozaïc et Universal Music en décembre 2000.

La réalisation de la bande-son du 3ème court-métrage Atlantide de Raphaël Richard, étudiant à l’ EICAR, s’ achève en juin 2002 afin de concourir pour les festivals de courts-métrages.

Le groupe s’ est alors déclaré en association loi 1901, afin de réaliser un album 8 titres en auto-production.  » Electronic Tales « a été édité à 1 000 exemplaires en mars 2002. Cet album obtient immédiatement des chroniques dans la presse écrite (Keyboards magazine, Soundkeys, La voix du nord, Nord Eclair) ,dans des webzines ( indiepoprock.net, i-muzzik.net), des diffusions radios en France et en Belgique et au Japon , ainsi que des reportages sur M6 et de C9 Télévision.

Le groupe commence alors à faire connaissance avec le public lors de concerts ( Fnac de Lille, Médiathèque de Faches-Thumesnil…) et place 2 titres sur le Sampler #2 du label Str8line records (http://str8line.free.fr ) .

En 2003, Shed participe à la compilation –  » SYNTHETIQUE – French Electronique Pop Music » du label marseillais BOREDMproduct http://www.boredomproduct.online.fr avec le titre « Sharks », mais également à  » SOLIDARITE MUSIQUE  » réalisé par l’ IUT de Lens au profit de Stop Sida aux côtés de Marcel & son orchestre, les mauvaises langues, Kino avec le titre « Utopian Song ».

En parallèle, deux compositions sont réalisées pour le long métrage fantastico-horreur intitulé  » Le Lab » de Laurent Tissier, et la bande-son pour Hôtel Camellia, le dernier court métrage de Raphaël Richard.

Shed poursuit ses concerts en ajoutant des images sur scène et continue de composer de nouveaux titres dans l’ optique d’ un nouvel album. En mai 2005, sortent « A revolving World – Tribute to New Order » avec une reprise de « The perfect kiss » et la compilation « Celsuis » du label Pilotti avec le titre « Ordinary Binary Man ».

L’ année 2006 voit la sortie d’ un nouvel album : ‘ At the Crossroads’ .

Albums

-  Electronic Tales (mars 2002) (JPEG)

-  At the Crossroads (mai 2006) (JPEG)

Liens
-  Site officiel du groupe


Review de l’ album ‘ At the Crossroads par 1000i :
At the Crossroads semble, au départ, musicalement moins sombre et un peu plus pop qu’ Electronic Tales, mais les textes n’ en sont pas plus légers pour autant… .L’ album regorge aussi de superbes morceaux romantiques et envoûtants comme Your Real Shoulder, Handle ou Welcome on Earth.

L’ album commence par What could happen tomorrow ? qui nous replonge tout de suite dans l’ ambiance d’ Electronic Tales, mais des sons nouveaux apparaissent et les voix de Marion et Marc s’ accordent parfaitement. C’ est d’ ailleurs très sympa de les retrouver ensemble dès le début. On continue sur un rythme plus soutenu et la voix de Marc avec Sharks, à écouter pour se donner du courage et affronter la vie (enfin c’ est ma vision).

Le piano fait sa première apparition dans At the Crossroads et le son prend une tournure plus mélancolique, comme pour refléter la peur de deux personnes de la chanson de ne jamais se croiser. Avec Outside, c’ est la guitare sèche qui entre en jeux et se marie parfaitement avec des volutes de synthé planantes. Le morceau finit avec un air digne de Air, emmenant mon esprit très loin…

Your Real Shoulder nous ramène à la mélancolie. Je suis tellement absorbée dans la chanson et dans les émotions qu’ elle me procure que je ne sais plus trop quoi écrire. Je ne crois pas qu’ il y ait grand-chose à dire à part qu’ elle est magnifique. Et Handle reste sur la même lignée, terrible pour mon petit coeur.

Sombrer me plaît un peu moins que les autres sur le début, peut-être avec les paroles en français… je sais pas trop pourquoi… Mais toute la partie instrumentale me fait vite oublier ce petit désagrément, qui n’ en est sûrement pas un.

Surfing on Air porte très bien son nom : « I was surfing on air, cause your gave me my first kiss ». Une petite ballade pop romantique très fraîche, aux airs orientaux, où se retrouvent les deux voix du groupe.

On arrive alors à Welcome on Earth. LE morceau totalement instrumental de l’ album ! Magnifique berceuse qui ne s’ en tient pas qu’ à ça… Tom, à qui la chanson est dédié (félicitation Marc ?), a bien de la chance. Ce morceau déborde d’ amour et est une véritable invite aux câlins…

Et là débarquent les deux « meilleurs » morceaux de l’ album : Ordinary Binary Man et Hurt. Ordinary Binary Man retrouve un côté plus réaliste. Ce morceau nous peint la vie monotone d’ un employé de bureau, sur un rythme binaire très approprié. Hurt aaaaaaaaaaaaaaaah Hurt… Ce morceau est sombre et puissant, comme j’ adore et retranscrit parfaitement un texte plutôt désespéré : « We don’ t hurt whose we love ».

Enfin Dreamer finit l’ album sur une petite note plus légère avec des synthés « exotiques » nous emmenant sur une île lointaine où il fait bon regarder les étoiles par une douce nuit d’ été…

Les deux remix sont très sympas, surtout celui d’ Ordinary Binary Man par Christian de 21 Hertz, où on retrouve la voix magnifique de Karin.

Le deuxième album de Shed At the Crossroads est plus complet et sûrement plus mature qu’ Electronic Tales, mais mon « zut c’ est déjà fini » reste. C’ est pas grave, il suffit de refaire « play ».

-  « Hurt » en écoute sur notre juke box

Lamia

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Les news

-  LAMIA s’ associe à CIPHER (http://www.cipher-music.com) , groupe trip hop de Lille pour une série de concert sur la métropole et dans l’ euro-région.

Biographie  :

Né de la rencontre d’ un compositeur, Alain Rennes et d’ une chanteuse, Isabelle Refouni, avec la poésie romantique anglaise du XIXème siècle – Lord Byron, John Keats, Percy Bysshe Shelley, Emily Dickinson et Charles Algernon Swinburne – LAMIA a expérimenté différentes formules orchestrales et scéniques, de l’ acoustique au rock, avant de trouver son identité dans une formation « électro-rock » originale, combinant la chaleur du violon et du chant, la modernité de l’ électronique, et l’ énergie de sa section rythmique basse-batterie.

Albums
-  « …into the number of the nameless tides »
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en vente sur http://www.virtualabel.com (lien direct) et sur virginmega.fr dans la rubrique autoproduction.

Liens
-  Site officiel du groupe

-  « On this day » en écoute sur notre juke box

Schéol

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Les news
20/08/2005 Après « you said… » et « lost », « the man with the hate on his back » est en rotation dans la playlist du webzine yozine
18/08/2005 9 secondes est en rotation dans la playlist de la grosse radio, web radio 100% rock 24h/24
08/08/2005 « the man with the hate on his back » est en rotation dans la playlist de la webradio mochi mochi
05/07/2005 c’ est au tour de « lost » de faire partie de la playlist du webzine yozine. Le duo devient trio, désormais Brian tiendra les baguettes dans le groupe…

Biographie  :
Après avoir été bassiste dans un groupe cold-wave au début des années 90 pendant cinq ans, puis dans un groupe pop-rock, gaël quitte le sud de la france pour la capitale et commence à composer quelques ébauches de morceaux. A la veille de l’ an 2000, il fait la rencontre de jean-michel qui va être séduit par le projet. Ayant joué de la basse dans un groupe de trash-métal, il jouera dès lors de cet instrument dans ce qui allait devenir schéol, gaël s’ occupant de la guitare et des arrangements. S’ en suivra une longue mais nécessaire période de recherche d’ identité musicale et le passage de divers et plus ou moins farfelus musiciens, mais c’ est sous la forme du duo gaël/jean-michel que le groupe est de loin le plus efficace, composant une musique éléctro-rock instrumentale, sombre, mélancolique, voire malsaine dont l’ ampleur ne se révèle totalement qu’ en concert…

Albums

the man with the hate on his back (mai 2002) (JPEG)
9 secondes (en préparation) (JPEG)

Liens

-  Site officiel du groupe

-  « Lost revisited » et « Poor oil on trouble waters »en écoute sur notre juke box

Tara King th.

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…une voix fragile et sensuelle, un subtil mélange d’ électro-pop et de trip-hop aux accents « cinématographiques », des sonorités « vintage » et un univers romantique…

Les news
Quelques dates pour l’ automne ;o)
07/09/2005 – les Anomalies 80- AMIENS – FR
18/10/2005 – La Luna 59 MAUBEUGE – FR (en 1ere partie de DIONYSOS)
19/10/2005 – l’ Aeronef 59 LILLE – FR (en 1ere partie de DIONYSOS)
26/10/2005 – les Rockomotives 41 VENDOME – FR
26/11/2005 – Cooperative de Mai 63 CLERMONT FD – FR (en 1ere partie de DIONYSOS)
06/12/2005 – le Transbordeur 69 LYON – FR (en 1ere partie de DIONYSOS)

08/12/2005 – Le Ciel 38 GRENOBLE – FR (avec Dawn Landes)

Biographie  :

Avec  » Séquence 01  » Tara King th. dévoilait un univers sensuel et sombre et proposait un premier album où se côtoyaient électronique, trip-hop, down-tempo et musiques de films.

C’ est avec l’ écriture de la musique pour le conte électro  » Harold  » que Tara King th. pousse dans ses derniers retranchements le climat posé par « séquence 01 « , offrant au conte une bande son  » marquante « .

Enrichi de rencontres et de diverses collaborations (concerts, remixes, compilations, musiques pour de l’ image…), Tara King th. propose un EP « echoes of the future » laissant entrevoir une ambiance plus tendre et sereine.

Le 2nd LP « the tara king theory… » constitue une étape importante dans son cheminement, c’ est l’ assimilation de sensations, d’ ambiances et de sentiments… A travers 11 titres, mélangeant musique instrumentale  » à tendance cinématographique » & électro-pop intimiste, Tara King th. propose un 2nd LP abouti et sincère.

Albums
-  Sequence 01 (2002)
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-  the tara king theory (2005)
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Liens
-  Site officiel du groupe
-  L’ interview pour MAA (décembre 2004)

Reviews de ‘ tara king theory’ par Dissolved girl :
TKth signe ici son second album ‘the tara king theory’ , composé de 11 titres, succédant ainsi à leur 1er album Sequence 01, sorti en 2002 et déjà à l’ époque très prometteur en matière d’ electro-pop.

La théorie ‘tara king’ est un album calme et sans nul doute accompli, aux arrangements irréprochables, avec cette fois-ci Béatrice au chant (Cécile, sa soeur, pas très loin puisqu’ elle a composé l’ ensemble des textes et chanté le titre ‘4th dimension’ ). Une voix très (très) sensuelle, carressante, des sons très new-wave sur certains titres (je pense à ‘ club’ 84′ par exemple avec ses sonorités à la Human League, mais aussi waterblade, five light feelings..).

‘ last phenomena’ me rappelle Harold, souvenez-vous, ‘ fourth dimension’ est une ballade très aérienne portée par la voix de Cécile, un gros gros coup de coeur sur ‘ once upon a dream’ et ‘ soap opera’ (un duo très beau entre Arno et Béatrice).

Le son Tara king th. vous entraîne dans un univers fantasmagorique, cinématographique d’ une beauté indéniable, d’ ailleurs Arno ne cache pas qu’ il aimerait pouvoir un jour ‘travailler sur de la musique de film, composer dans ce sens…’ est-ce pour cela que j’ ai cru déceler un petit jeu de piste sur la tracklist de l’ album avec quelques lettres en couleur qui, reliées les unes aux autres, donnent le mot : ‘slow motion’

A écouter absolument donc !

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-  « Once upon a dream » en écoute sur notre juke box

21 Hertz

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Les news
-  Signature d’ un contrat de distribution avec Believe. Premier album « Ocean of time » disponible bientôt sur Itunes, Napster, Virginmega, Musicmatch, MTV France, Fnac music…

-  Le 2ème album des 21 Hertz est déjà bien avancé.

Biographie (tirée du site officiel) :

Le groupe est né en 2003. L’ idée de départ était de faire de la musique électronique live, en utilisant les instruments « traditionnels » des groupes de rock comme la guitare électrique ou la basse, tout en travaillant avec des synthétiseurs, l’ ordinateur, et les platines.

Avec notre musique, nous peignons des tableaux, et décrivons des instants de la vie. Les morceaux sont des instantanés de notre quotidien.

Des beats lents, une basse lourde, des mélodies atonales et aiguisées ponctuées par les scratchs décomposés soutiennent la voix envoûtante de la chanteuse.

C’ est une histoire simple à laquelle nous invitons l’ auditeur à entrer.

Discographie
-  Ocean of time (2005) style='border-width: 0px;' alt="(JPEG)" />

Liens
-  Site officiel du groupe
-  L’ interview pour MAA (mars 2005)


Reviews du 1er album ‘ Ocean of Time’ par Aurélien H. Aka 3D :

Force est de constater que 21Htz fait partie d’ une génération très prometteuse de jeunes talents de la scène trip-hop, tant ils sont capables d’ apporter de la fraicheur et de l’ originalité dans ce monde de productions souvent sans saveurs, basées sur la récupération (infinie) de sons maintenant devenus presque anodins à l’ écoute. Là où les grands (MA, Morcheeba, …..) se perdent dans leur propre recyclage créatif ou la facilité commerciale, quelques petits groupes éparses tels que 21Hertz débarquent de nulle part et nous offre ce que nous avons envie d’ entendre : du trip-hop, et du vrai !!!! En effet, la qualité première de 21Hertz est de renouer avec le son trip-hop bien particulier d’ autant, que nous avons perdu à coup de diversifications du style, de marketing et autres, et que nous cherchions désesperement…
Eh bien ne cherchons plus, et laissons nous baigner par ce réconfort musical !

Baigner n’ est pas tout à fait le terme approprié, bercer correspondrait plus à l’ état d’ esprit de ce disque, qui au travers de ces neufs chansons langoureuses, nous balade paisiblement dans une atmosphère feutrée où se cotoient tour à tour le zen, le sombre et la mélancolie. Car au delà de son aspect « simpliste », Ocean of Time cache et déploie une complexité émotionnelle toute en retenue impressionante pour un premier album, invitant l’ auditeur à se laisser aller à un voyage psycho-psychédélique tantôt apaisant, tantôt introspectif, l’ équilibre ayant été judicieusement fait avec parcimonie. L’ accroche de ce dernier pourrait ainsi être « La compagnie transpsychédélienne 21Hertz vous souhaite la bienvenue sur le vol Ocean of Time. Notre vol durera 43 minutes. Nous vous prions de bien vouloir vous installer confortablement et de vous préparer au décollage iminent. Le groupe vous souhaite un agréable voyage » !!!!! Bref vous l’ aurez compris, c’ est un album qui s’ adresse aux sens, et qui ne devrait pas vous laisser indifférent, pour peu que vous ayez une sensibilité musicale.

Mais trève de blabla, commençons ce voyage !

L’ album s’ ouvre sur Outside. Une bassline sourde et peu rassurante, accompagnée de loop dépaignent une atmosphère sombre et froide. Le sentiment d’ insécurité (aussi bien physique que psychique) y est brillament retranscit. C’ est une chanson que l’ on pourrait aisément retrouver dans un film noir, un polar ou que sais-je, où le doute, le conflit du personnage pourrait être habilement traduit musicalement grâce à la noirceur de cette composition.

Plus « légère », la seconde chanson, Sparrow, débute sur un synthé doucement mélancolique. Vascillant entre nostalgie et chaleur humaine, mélancolie bienfaitrice et désespoir profond (représentée par la sublime voix de Karin), la chanson nous conte les meurtrissures, les doutes du personnage, témoignage d’ une douleur palpable mais où l’ espoir (magnifié lors des refrains) reprend progressivement place au fil du temps…

Et de temps il est question avec Wave of Time. Telle des vagues déferlantes, les scratchs et autres loop nous assaillent tandis qu’ une rythmique soutenue nous balade au fil de ces 6 minutes 24. Bilan d’ une vie ? Introspection ? Cette troisième chanson exprime ce sentiment nostalgique que l’ on a tous plus ou moins ressenti : l’ impression d’ être passé à côté de quelque chose, d’ avoir gâché un temps précieux, de ne pas assez avoir profité. Comme un réveil, un défilement de ce qui a été fait ou de ce qui aurait voulu être fait, Wave of Time nous rappelle à ce message : le temps file… Ne nous perdons plus en futilité…

Notre voyage continue et nous amène à ce qui est pour ma part la pièce maîtresse de cet album : Ever. J’ adore cette chanson. Cette sublime complainte me donne des frissons à chaque écoute. L’ arrangement musical est brillantissime : la retranscription du déchirement sentimentale, de la detresse humaine est interprété avec très grand brio. Aussi bien euphorisante que mélancolique (ça dépend de l’ humeur) cette chanson est absolument géniale !

Autre grand morceau : My Time J’ avoue avoir été complètement bluffé par l’ intro. Chapeau les gars !!! S’ ouvrant sur les riffs d’ une guitare amorçant très subtilement une bassline douce et apaisante, cette balade orientale est un des moments zen et chaleureux du disque. Lancinant, langoureux, la chanson nous apaise l’ esprit, repos mérité après un début d’ album « mouvementé !

Autre balade, un peu moins tranquille cette fois-ci : Silence. Mélodie amère, tristesse palpable, Karin, de part la douce tension de sa voix nous entraine dans ce trip mélancolique, trip introspectif qui laisse sans voix…

Morose. Ce serait le premier mot qui me vient à l’ esprit quand j’ écoute Still I Do. Cette étange sensation de nostalgie légèrement amer et mélancolique que l’ on ressent par un temps grisatre imprègne le ton de cette chanson. Telle une pluie d’ automne, le quelques notes mélodieuses du synthé guide la voix chaleureuse de Karin. Le contraste est saisissant et laisse songeur… Puis s’ arrête brusquement.

Pour mieux nous plonger dans peut être le titre le plus « pop » de l’ album : Tired. Il ne faut pas se fier aux apparences calmes et trompeuses de l’ intro. Malgré la basse lancinante et la guitare apaisante, la chanson démarre d’ un seul coup sur une batterie energique. Tired est un cri de colère, un déchirement. Entre deux passages calmes, la batterie et la guitare s’ enervent pour porter à nu la frustration, l’ agacement que porte le personnage, fatigué par la douleur, magnifiquement interpretée (encore une fois) par Karin.

Et voilà qu’ arrive le moment des adieux…Petit pincement au coeur, la nostalgie de ce beau voyage est palpable. Et pour cet aurevoir, cette apothéose, 21 Hertz sort l’ artillerie lourde !!!! Ocean est un condensé de tout l’ album ! Un melting-pot monumental !!!! Une basse sombre à souhait, des scratchs et loops electros malicieux , une voix énivrante, une guitare hypnotisante, bref, un son « atmosphérique » planant qui parachève ce superbe voyage que l’ on a envie de recommencer au plus vite.

Beau, mystique, intriguant, envoutant, l’ album manque de qualificatifs dythirambiques pour exprimer tout l’ éloge qu’ on pourrait lui faire ! Bien évidemment les mauvaises langues vous diront que c’ est du Portishead bis. Eh bien non, c’ est 21 Hertz. Un groupe franco-suedois qui vient de nous prouver que la trip-hop n’ était plus le monopole des anglais. Un album à découvrir et un groupe à suivre absolument tant ils ont du talent, de la gentillesse, et de la générosité à donner. Le second album est déjà en préparation. Je l’ attend avec impatience !


Reviews du 1er album ‘ Ocean of Time’ par Dissolved Girl :

Elle commençait mal cette journée. Le soleil semblait livrer une bataille perdue d’ avance contre ces putains de nuages gris qui s’ imposent déjà depuis plusieurs jours, pfffffffff, ça m’ ennuie. ‘Il n’ y a plus de saison ma brave dame’ .

Oui, perdue d’ avance aussi la journée…

Mais c’ était sans compter ma petite étoile qui fait que, quand ça va mal, il y a toujours un petit rayon de soleil qui vient me rappeler que ma foi, il y a pire ailleurs…

Le petit rayon de soleil tel qu’ on l’ imagine pourrait être aujourd’ hui, en fait, un magnifique magma en fusion… il n’ y a qu’ à regarder la pochette du nouvel album de 21 Hertz. (NDLL : Interprétation très personnelle, certes ).

Un coup de fil de l’ un des hommes de ma vie : tu as reçu ton cd ! et hop je file le chercher.

De la chaleur, une fusion qui s’ opère, je l’ ai, entre mes mains ‘Ocean of time ‘.

Petit parcours rapide de la pochette, je n’ ose pas repartir tout de suite pour la maison. Des titres que je connais déjà plus ou moins par le site. Et puis les noms de nos amis des 21 Hertz : Karin, les deux Christian, Sylvain… Et bien… On l’ aura attendu ce cd !

Merci Mister Qui !très beau design !

Ah oui, tiens ! les remerciements… je suis touchée, sincèrement, il ne fallait pas… très sincèrement aussi…

Le repas a été long et je suis enfin rentrée à la maison pour écouter cette petite merveille ! Merci Dimitri d’ avoir accepté de faire dodo si rapidement. Je ne manquerais pas de te le faire écouter à toi aussi qui n’ est pas insensible à la bonne musique de papa et maman, trésor trésor

Vous n’ aurez pas les commentaires passionnants d’ une musicienne ou d’ une pseudo musicienne que je ne suis pas, vous n’ aurez que ceux d’ une jeune femme qui ouvre ses oreilles et son coeur à des sonorités qu’ elle aime.

Karin nous donne le ton. Adorable Karin. Waouuuh

Alors bien sur, comme je l’ ai fait et continue à le faire en cédant à la facilité, il y a des airs de Portishead dans ce cd là peut-être même un peu du Jay Jay du début… Mais ça, c’ est pour vous donner l’ envie d’ aller plus loin, bandes de faignants …

Et si on ne s’ y arrête pas plus que ça.

Car 21 Hertz n’ a rien à leur envier. Non. Il suffit de plonger dans l’ Ocean of Time pour se rendre compte que ce groupe a une identité propre, la touch 21 Hertz

9 titres qui s’ enchaînent harmonieusement. Très sensuellement . Je sens enfin que les beaux jours s’ annoncent ;o) ‘Outside’ annonce déjà la couleur : chaude, tout come Wave of time, sans compter sur Ever… huuum.

Petite touche orientale pour My time qui n’ est pas sans me déplaire (les « très » proches me comprendront)…

Bref moi j’ ai envie d’ un bon 22°C, d’ un ciel bleu et calme, d’ un dimanche cool à la campagne sans un « bruit », avec pour seule bande son : 21 Hertz, qui m’ accompagnera de partout (voiture, maison, boulot).

Et puis, j’ ose espérer un jour quelques dates en France, histoire d’ affirmer que ce groupe vaut le détour et le coup de foudre que j’ ai eu pour eux

Allez les gens ! L’ hiver est fini… si, si, penchez vous sur le cas 21 Hertz ;o)

-  « Outside » en écoute sur notre juke box