Daydreaming


-  Date du tournage : septembre 1990
-  Lieu du tournage : Londres
-  Réal. : Baillie Walsh
-  Durée : 5mn17s

Daydreaming

Par ApOk
Baillie Walsh n’ a à son actif que des clips de Massive Attack et une apparition dans le film Love is the Devil de John Maybury. Comme l’ affirmait 3D, il est intéressant de noter que la narration est liée à la chanson. Pour ce premier clip de Massive Attack, la vidéo est en noir et blanc. Le plan s’ attache aux personnages qui chantent (plans sur Shara Nelson lors du refrain, sur Tricky et 3D lors des couplets). L’ histoire prend place dans une bicoque plutôt glauque, mais la photo est assez sobre par rapport au lieu. Le noir et blanc est très propre, seuls les éléments nous montrent l’ atmosphère plutôt sale. La mise en scène est assez mobile, la caméra se promène dans le lieu, entre les personnages. Personnages différents et plutôt atypiques : Tricky et 3D, les enfants de la maison, une diseuse de bonne aventure, Mushroom qui s’ affaire à capturer des insectes….Le contraste entre la chanson et le clip est très intéressant et au final le clip colle très bien.

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Unfinished Sympathy


-  Date du tournage : janvier 1991
-  Lieu du tournage : Peico Avenue, Los Angeles
-  Réal. : Baillie Walsh
-  Durée : 5mn20s

Unfinished Sympathy

Par 3D
LE clip de Massive Attack !!! Ingénieusement filmé en un seul plan séquence, magnifié par la musique et la mise en scène, ce clip s’ est gravé à jamais dans les mémoires. L’ action se déroule dans une rue de Los Angeles.
Ouvrant le plan sur une bande, la caméra virevolte quelques instants avant de suivre la complainte d’ une femme (Shara Nelson). Placé face à elle, ou tournant autour d’ elle, nous suivons la traversée mélancolique de cette femme, chantant son désarroi, ses doutes quant à l’ amour. Observez attentivement les arrières plans, quelques personnages inattendus s’ y cachent ;-) !

« La première fois que nous avons vu le clip, nous avons été vraiment malheureux de constater que ce qui devait se produire ne s’ y produisait pas… Le cameraman était fatigué en fin de journée, et il a laissé passer beaucoup de détails importants. Nous avons été déçus dans un premier temps, mais rétrospectivement, c’ est un clip fantastique. »

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Par ApOk
Baillie Walsh reprend du service pour le collectif de Bristol et signe là un clip magnifique (à chanson magnifique clip magnifique quoi de plus normal). Ce clip a la particularité d’ être tourné en plan-séquence (ce qui amène à des plans où l’ on voit le reflet du cadreur dans des vitrines). Los Angeles nous est montré sous un autre jour (mais avec une photographie familière) : les déchus de la société, les minorités ethniques,…Une véritable Cour des Miracles. Shara Nelson amène le mouvement, la caméra la suit. Les « caméos » de Massive Attack sont amusantes : Daddy G joue un père de famille (comme il le fera plus tard dans le clip de Protection), 3D joue un homme qui peut être ce que l’ on veut, derrière cet imperméable, travaille sûrement un homme en freelance… enfin Mushroom comme dans Daydreaming apparaît comme un Géo-Trouvetout…

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Safe From Harm


-  Date du tournage : avril 1991
-  Lieu du tournage : Disused tower block, East London
-  Réal. : Baillie Walsh
-  Durée : 4mn57s

Safe From Harm

Par 3D
Ici, le ton est donné d’ entrée : la caméra ouvre le plan sur un animal mort avant de se diriger vers une immense tour peu accueillante… A l’ intérieur, des voyous peu scrupuleux (3D et Mushroom) empêchent une femme (Sara Nelson) de prendre l’ ascenseur, et l’ obligent à s’ engouffrer dans les oppressantes cages d’ escalier. L’ insécurité est omniprésente, palpable, chaque étage comportant son lot de silhouettes inquiétantes… La caméra suit l’ expérience traumatisante de cette femme confrontée quotidiennement à la violence urbaine.
Persécutée par les voyous, se sentant en danger, la femme accélère son pas jusqu’ à arriver chez elle, où elle se précipite vigoureusement vers son seul lieu de refuge…

A noter que la version que l’ on entend dans ce clip est différente de celle de l’ album.

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Par ApOk
Baillie Walsh ayant réalisé tous les clips des singles issus de Blue Lines, il est donc logique de le retrouver encore une fois à la mise en scène. Comme pour Daydreaming, Walsh adopte le noir et blanc avec une nette distinction des blancs. Une fois de plus, Shara Nelson est au centre de la vidéo et une fois de plus elle amène le mouvement. La caméra la suit dans les escaliers, qu’ elle a dû emprunté suite au barrage par les deux énergumènes joués par 3D et Mushroom. Plus Shara Nelson progresse dans les étages, plus on sent chez elle une rage de vaincre, prête à en découdre avec les deux. Ils la suivent, l’ observent. Le rythme s’ accélère. Le suspense augmente. Finalement Shara arrive devant sa porte et rentre sans souci. Elle est chez elle….Safe from Harm justement.

NB : il est amusant de voir un enfant portant le masque de Freddy Krueger le boogeyman d’ Elm Street.

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Be thankful for what you’ve got


-  Date du tournage : janvier 1992
-  Lieu du tournage : Raymonds revue Bar, Londres
-  Réal. : Baillie Walsh
-  Durée : 5mn28s

Be thankful for what you’ ve got

Par Dissolved Girl
Là encore, absence des membres du groupe dans ce clip. Une strip-teaseuse arrive dans la boîte ou elle bosse, le walkman vissé sur les oreilles. Elle écoute et fredonne « Safe from harm ». On la suit et on découvre la loge des strip-teaseuses. Puis passage à une autre fille qui fait son entrée en scène : costume rose bonbon, perruque blonde platine, kitch à souhait… elle va ensuite nous faire son numéro. Un strip-tease dans les règles de l’ art qui justifiera d’ ailleurs le passage du clip tard dans la nuit dans l’ émission « Sexy clips » de M6.

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Par ApOk
Baillie Walsh s’ attaque donc à mise en scène plus lumineuse mais qui, dans le fond n’ en reste pas moins sombre. Car malgré la bonne humeur de cette danseuse, on sent une certaine misère du métier. Ce n’ est pas le Lido et encore moins le Crazy Horse. Encore une fois, c’ est une femme qui amène le mouvement dans ce clip (après par deux fois Shara Nelson). Le show de la danseuse est assez dynamique (comme la danse en fait), elle chante en play-back la chanson. Le cadre est assez serré sur l’ élément du show (une espèce de cage d’ ascenseur). La caméra n’ hésite pas à verser dans le voyeurisme, l’ anatomie de la danseuse est plus qu’ exposée et lorsque le rideau se referme, un cycle se finit, le public part…Who’ s next ?

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Sly

-  Vous trouverez ICI une passionnante interview de Stéphane Sednaoui concernant la réalisation de « Sly ».

-  Date du tournage : 23, 24, et 25 octobre 1994
-  Lieu du tournage : New-York
-  Réal. : Stéphane Sednaoui
-  Durée : 5mn15s

Sly

Par Dissolved Girl
3 univers : une rue de New-York, aux buildings interminables qui semblent constituer une sorte de prison, remplie de Golden boys, un sentiment d’ oppression limite de folie. Un paysage très zen, verdoyant, des couleurs très vives, un moine tibétain, une danseuse indienne. Un décors psychédélique, image en couleurs, en négatif, des formes, des silhouettes. 3 personnages : 3D, Daddy G, Mushroom. Chacun dans l’ un de ses univers. Et une jeune femme, Nicolette, le fil conducteur qui nous transporte d’ un univers à l’ autre. Magnifique, en geisha. Le rythme s’ accélère, les univers s’ entremêlent et nos personnages défilent inlassablement déchirés entre le réel et l’ imaginaire.

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Par ApOk
Stéphane Sednaoui est un grand clippeur (bien que moins médiatisé que le trio Gondry/Jonze/Cunningham). Par ailleurs, il a réalisé pour Madonna, REM, Björk, U2 ou encore Tricky dont il est devenu le réalisateur fétiche.

Il peut même se targuer d’ avoir par son travail, apporté un nouveau souffle. Dans le monde de la video, des personnes comme Jean-Baptiste Mondino se sont montrés finalement très réceptifs et inspirés par la génération de S. Sednaoui… (il est ici utile de casser une idée reçue : Stéphane Sednaoui n’ a jamais été l’ assistant de Mondino).

Il est aussi photographe pour de grands magazines tels que Vanity Fair, le New-York Times etc… Adepte de belles images léchées, dans ce clip de Massive Attack, Sednaoui laisse libre cours à son imagination et nous livre une oeuvre psychédélique (du moins c’ est le terme qu’ on lui aurait donné dans les années 70). Les images de l’ espace rappellent 2001 de Kubrick. Les personnages peuplant le clip ont l’ air déphasés comme happés par « ce trip ». Le tout baignant dans le rythme de « Sly ». Il n’ y a pas de réelle progression narrative, il s’ agit surtout d’ un clip très visuel. Le montage est épileptique, la photo très soignée, les thèmes sont nombreux sont pour autant s’ y arrêter. A la fin du clip, le rythme s’ accélère (alors qu’ il était déjà très rapide), et nous plonge dans une descente sans fin du « trip »….

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Protection


-  Date du tournage : 21 décembre 1994
-  Lieu du tournage : Paris
-  Réal. : Michel Gondry
-  Durée 6mn32s

Protection

Par Dissolved Girl
Ambiance froide d’ une rue de Paris au moment de Noël. La rue après la pluie, l’ immeuble, ses boites aux lettres. Un Daddy G, dans le rôle d’ un papa accompagné d’ une petite fille, prend l’ ascenseur les bras remplis de cadeaux. Il croisent Tracey qui nous fait pénétrer dans son appartement à la déco vieillotte. Tels des voyeurs nous passons d’ un appartement à l’ autre, observant des scènes de la vie quotidienne : un type endormi devant sa télé, un 3D « bidouillant » l’ électronique, un mushroom en visite offrant un cadeau à une petite fille (sa fille ?) sous le regard d’ une jeune femme… puis on continue notre visite, des plans de plus en plus bizarroïdes et un retour à Daddy G, la boite aux lettres… la rue… la pluie.

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Par ApOk
Michel Gondry est un génie. Et un grand enfant. Réalisateur reconnu de vidéos (et depuis peu de longs-métrages), son style est unique. Il récrée des mondes enfantins, fantaisistes et merveilleux. Il est un véritable bricoleur et un magicien hors normes. C’ est pourquoi, donner les « trucs » de mise en scène de Protection, c’ est un peu gâcher la magie. Bien aidé par son frère au montage, Gondry nous livre un clip où la notion de dimensions et de temps est remise en cause. Apparaît le don d’ ubiquité avec Tracey Thorn et 3D. Le clip est un long plan-séquence (faux bien évidemment) et fut donc tourné dans un décor à plat (je vous invite à regarder le processus de fabrication dans le DVD The Work of Michel Gondry paru chez Labels). Une multitude de détails sont à repérer dans cet énorme fourre-tout et Gondry en joue. Du travail d’ orfèvre indéniablement.

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Karmacoma


-  Date du tournage : 8, 9, 10 et 11 novembre 1994
-  Lieu du tournage : County Hall, Londres
-  Réal. : Jonathan Glazer
-  Durée : 4mn15s

Karmacoma

Par 3D
Le clip le plus « halluciné » du groupe ! L’ action se situe dans un hôtel un peu particulier, où le groupe se réfugie dans une chambre (la 82 pour être précis !) à la suite de ce qui semble un braquage (l’ argent, le journal télévisé, les vêtements Tex Mex, l’ inquiétude des protagonistes, …). Tricky, alterne avec 3D (en charmante compagnie), un rap mélodieux tandis que Mushroom agonise d’ une blessure et que Daddy G scrute les murs, fait le guet.
On suit alors tout le long du clip, une galerie de personnages tous plus étranges les uns que les autres, et ce par le biais de portes entrouvertes laissant apparaîtrent ces tranches de vie quelque peu surprenantes… Avec pour seul trame linéaire et conductrice, le gangster (responsable de la blessure de Mushroom ?) cherchant désespérément une porte… Surprenant, décalé, bourré de références cinématographiques, ce clip est absolument fascinant à découvrir et à tenter de décrypter !

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Par ApOk
Réalisateur de clips pour Blur ou encore Radiohead (puis par la suite de longs-métrages), le britannique Jonathan Glazer livre ici le clip du fameux Karmacoma. Ce clip débute donc par le plan d’ un homme armé déambulant dans les couloir d’ un hôtel, le tout sous les marmonnements d’ Olegar Fedoro, un poète maudit. Ensuite, nous avons une succession de séquences n’ ayant pas trop d’ importance narrative mais qui sont de très belles images qui pourraient être l’ oeuvre d’ un peintre contemporain. On comprend que Tricky, 3D, Mushroom et Daddy G sont des voleurs en fuite et qu’ ils ont ramassé un joli magot. Les personnages semblent sortis d’ un film de David Lynch, à faire des choses insensées, les pièces baignent dans une photo lumineuse. Glazer fait aussi référence à Shining. Un bon exercice de style pour une excellente chanson.

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Risingson


-  Date du tournage : 5 et 6 juin 1997
-  Lieu du tournage : Acton, Londres
-  Réal. : Walter Stern
-  Durée : 5mn

Risingson

Par 3D
Ce clip prend place dans ce qui ressemble à un appartement improvisé en studio. Le studio est calfeutré… Une sensation oppressante d’ enfermement se fait sentir… La lumière transparaît peu… 3D, Daddy G et Mushroom y jouent leur propre rôle (y compris dans leur caractères incarnés à l’ écran et plus ou moins prononcés dans plusieurs clips).
Tandis qu’ ils répètent, de mystérieuses et inquiétantes silhouettes se dessinent au travers des fenêtres. Suspicieux, inquiet, 3D inspecte les alentours tandis que Mushroom, insouciant, file à la cuisine se préparer à manger. La menace latente n’ est plus, des hommes armées de tronçonneuse essaient de pénétrer dans l’ appartement. 3D court dans tous les sens, toutes les pièces pour essayer de comprendre ce qu’ il se passe… Daddy G observe son petit manège tranquillement… Mushroom est toujours à la cuisine, malgré le danger présent… Se sentant piégé, 3D se résigne, s’ assoit, reprend ses esprits, et sourit… Mushroom mange… Daddy G s’ enfuit…

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Par ApOk
Le huis clos est toujours un genre à part, cinématographiquement parlant. Ici, Walter Stern nous en livre un assez oppressant et où, les parallèles avec Assault de John Carpenter sont possibles. Globalement, le groupe se soucie peu des assaillants (masqués et armés de tronçonneuses), le rythme est lent (le clip est entièrement en ralenti) et suit le tempo de Risingson. 3D réagit bizarrement à la situation, Mushroom et Daddy G ne sont pas du tout inquiétés. La photo est sombre et joue avec la notion d’ enfermement (paradoxalement l’ extérieur est surexposé). Une fois de plus, cette vidéo de Massive Attack nous montre des personnages lunaires, ayant des réactions surprenantes à des situations saugrenues.

Teardrop


-  Date du tournage : 25 et 26 mars 1998
-  Lieu du tournage : Towerbridge studios, Londres
-  Réal. : Walter Stern
-  Durée : 4mn44s

Teardrop

Par Dissolved Girl
Dans ce video clip pas de 3D, Daddy G ou un autre membre de Massive : la scène se passe in utero et l’ unique acteur n’ est autre qu’ un foetus qui fredonne Teardrop. La reconstitution du milieu utérin, du bébé et des ses mouvements est d’ un réalisme bluffant. En parfaite adéquation avec la rythmique de la chanson qui reproduit les battements cardiaques (ceux de la mère dans le clip ?). Ce réalisme de l’ image vaudra à « Teardrop » un MTV award. Walter STERN, aux commandes, a travaillé également sur certains clips de The Chemical Brothers, The Prodigy, NIN, David Bowie, Madonna…

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Par ApOk
En voyant ce clip, on se pose la question : que seraient les images sans la musique ? Car forcé d’ admettre, que la musique fait tout. Les images d’ un bébé qui va naître dans quelques instants c’ est logiquement très beau. La technique est magnifique mais souffre d’ effets légèrement cheaps. Le tout fonctionne à merveille mais qu’ en sera-t-il dans quelques décennies ?

Angel


-  Date du tournage : 8, 9 et 10 juin 1998
-  Lieu du tournage : Metropolitan car park et Old Good Yard, Londres
-  Réal. : Walter Stern
-  Durée : 5mn23s

Angel

Par 3D
Une bassline sourde et profonde retentie tandis qu’ une voiture se gare au sous-sol d’ un parking peu rassurant. Daddy G incarne le personnage de monsieur tout le monde, qui, après une journée de travail, aspire à rentrer tranquillement chez lui. Alors qu’ il se met à traverser cet oppressant huit-clos, il a la désagréable sensation d’ être suivi…
Accélérant le pas, s’ arrêtant pour constater, Daddy G, comme tout un chacun ressent une persécution latente en ce lieu… Et qui n’ a jamais vécu cette sensation d’ angoisse particulière en traversant ces blocs de béton en ayant l’ impression d’ être épier, suivi ? Qu’ une menace invisible peut surgir à n’ importe quel moment ?! Massive joue sur ce climat anxiogène, sur cette peur collective. L’ insécurité est palpable… Jusqu’ à ce que la menace apparaisse… 3D, Mushroom et Horace Andy, jouent les voyous qui se mettent à poursuivre Daddy G. Suivis par des centaines d’ autres, ils traquent et coursent leur proie (victime ?) jusqu’ au dehors, où terrorisé, Daddy G essaie de s’ enfuir à grandes foulées… Jusqu’ à un retournement de situation assez… inattendu !!!!

Pour l’ anecdote, le groupe n’ a jamais sorti à temps ce clip : « il ne nous semblait pas représenter ce que nous voulions suggérer. Avec le recul, c’ est un très bon petit film. » Ce clip est resté inédit jusqu’ à la sortie, il y a deux ans, du dvd.

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Par ApOk
Walter Stern a dû trop voir Assault décidément. Ou alors pur hasard mais après Risingson, nous avons encore affaire à une horde d’ assaillants sortis de nulle part. Le mal est partout et Daddy G en fait les frais. Il est suivi par une Horace Andy puis 3D et Mushroom pour au final se retrouver devant une centaine de personnes. D’ ailleurs on sent dans leur jeu, qu’ ils ont dû prendre un réel plaisir à tourner cette vidéo. Quoi qu’ il en soit, la mise en scène est classique mais pour le coup ludique : ralentis, lumière blanche surexposée. Une grande partie de « chat » en somme avec la chanson Angel en second plan, tant les paroles ne correspondent pas aux images.

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